Revue Siècle 21, no 27
Revue Siècle 21, no 27
Prosateurs polonais contemporains
Collectif  
  • Éditeur : Fosse aux ours (La)
  • Collection : Revue Siècle 21
  • EAN : 9782357070684
  • Code Dimedia : B0008054
  • Format : Revue & périodique
  • Thème(s) : LITTÉRATURE - FICTION & ESSAI
  • Sujet(s) : Écriture / Lecture / Livres
  • Pages : 272
  • Prix : 32,95 $
  • Paru le 23 novembre 2015
  • Statut : Disponible
  • Code de recherche: REVSIE
  • Groupe: Littérature - Revues et divers
  • Date de l'office: 19 novembre 2015
  • Langue d'origine: français
EAN: 9782357070684

En ouverture, Jérôme et Jolanta Vérain et Pawel Hladki proposent un choix représentatif des prosateurs polonais contemporains de trois générations. Les textes évoquent aussi bien les heures tragiques de la Seconde Guerre mondiale que la nouvelle liberté dans une autre Europe. Des textes pour la plupart inédits en français, à découvrir et à déguster et qui sont promesses et introduction à de futures lectures.
Le dossier consacré à Charif Majdalani, écrivain français d'origine libanaise, reprend les contributions d'un colloque qui s'est tenu à l'Ecole des hautes études en sciences sociales en avril 2014. Cinq universitaires, Dominique Viart, Marie-Thérèse Oliver-Saidi, Daniel-Henri Pageaux, Stéphane Baquey et Dominique Combe étudient différents aspects d'une oeuvre romanesque déjà riche dans laquelle l'auteur développe un imaginaire nourri de l'histoire et des légendes du Moyen-Orient.
 
Les fleuves et les précipices ont arrêté les migrations et les transhumances. Sur les premiers ponts jetés au-dessus des vertiges de l'eau et des ravins, comme l'écrit Werner Lambersy, sont passés les soldats, puis les prêtres et enfin les marchands. La civilisation était en marche. Cependant, le pont relie trop souvent deux rives ennemies et quand vient la guerre on fait sauter les ponts pour arrêter à nouveau les transhumances.
Comme le vieux pont de Mostar, Stari Most. Pour effacer du paysage celui qui est le maître de l'échange, du passage vers l'autre rive, vers les autres. Comme les amoureux de François Salvaing. Mais il y a ceux que fascine le vide indifférent qui fait la raison d'être des ponts. Le passé est parfois trop lourd et la tentation trop grande. Mais le pont est fait pour traverser, pas pour sauter... Pont, passerelle, viaduc, des écrivains et des poètes du monde entier évoquent ce que les ingénieurs des ponts appellent ouvrages d'art (aussi parfois oeuvres d'art, écrit Philippe Dagen), éléments clefs des paysages et des relations entre les hommes.




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